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Sommaire: Network Time Protocol
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Mise en oeuvre d'un serveur primaire : l'exemple de chronos.univ-rennes1.fr

Ce serveur a été financé et mis sur pied par la cellule technique du Comité Réseau des Universités afin d'offrir le service NTP à la communauté enseignement/recherche française qui ne disposait, début 1995, que d'un seul serveur primaire sur Renater: le serveur de l'Inria.

Ce serveur (Voir figure 2), construit autour d'une SparcStation 10 sous SunOS Release 4.1.3_U1 + extensions multicast, s'appuie sur un récepteur GPS SVeeSix Trimble pour sa synchronisation. L'utilisation d'un signal PPS pris en compte directement, par interruptions, dans le noyau de l'OS support, lui confère une excellente précision (de l'ordre de la dizaine de micro-secondes).

 
Figure 2: Le serveur chronos.univ-rennes1.fr

Structure du serveur : voir figure 3.

 
Figure 3: Synoptique du serveur NTP de Rennes 1

Une interface a été développée pour adapter les signaux du récepteur au port série de la SparcStation et pour alimenter le récepteur (Voir figure 4). Les schémas en sont disponibles sur le serveur WWW du CRU (Voir "Informations sur le service NTP et son utilisation").

 
Figure 4: Interface spécifique du serveur NTP

La mise en exploitation a été retardée par des problèmes de non-réponse du récepteur à des messages de polling du serveur. La mise au point d'une version du pilote fonctionnant sans polling a permis d'éliminer ce problème.

Depuis, chronos est officiellement ouvert aux serveurs NTP de (gros) sites et accueille plusieurs dizaines de "clients".



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